Tesla Cybertruck : design, coûts divisés par dix

Le Tesla Cybertruck continue de faire parler de lui. Un consultant automobile estime que le pick-up pourrait devenir le véhicule le plus profitable jamais dévoilé par le constructeur. Ses coûts de production sont en effet étonnamment bas grâce à son design et l’absence de peinture.

Tesla Cybertruck

Le Tesla Cybertruck est un véhicule clivant à plus d’un titre. Son design post-apocalyptique le donne tout droit sorti de Blade Runner. Ses caractéristiques ont de quoi faire tiquer les organismes d’homologation dans le monde. Et ses vitres ne sont pas aussi incassables qu’Elon Musk aimerait le montrer. Pour autant, il s’agit sans doute du plus grand coup de maître de l’histoire du constructeur.

Le consultant automobile Sandy Munro explique ainsi pourquoi le Cybetruck peut se convertir en l’un des véhicules les plus profitables de Tesla. D’abord son design : Tesla a fait un choix étonnant, c’est à dire utiliser de l’acier inoxydable en guise de structure et de carrosserie. Ce que l’on voit du véhicule est ainsi son exosquelette.

Design en acier inoxydable, pas de peinture

Il n’y a pas de forme complexe, juste des panneaux, plats, soudés entre eux, ce qui est un atout pour limiter les coûts de production par rapport à d’autres types de véhicules plus classiques. L’autre gros avantage de la formule choisie par Tesla est, selon Sandy Munro, que le pickup n’a pas besoin de peinture. Une étape qui est normalement incontournable dans la fabrication du véhicule.

 
VIDÉOS RECOMMANDÉES POUR VOUS
 
 
 
 
 
 
 
TEST du GOOGLE PIXEL 3a : mais pourquoi est-il aussi GÉNIAL ? (5 raisons)
 
 
Now playing
 
 
 

Mais qui est aussi l’une des plus complexes et chronophage (et donc coûteuse). Ainsi, note l’analyste, alors que Ford dépense 210 millions de dollars pour produire 50 000 Ford F-150, Tesla n’a besoin que de 30 millions de dollars pour produire autant de Cybertruck.

Lire également : Tesla est désormais le plus grand fabricant automobile de l’histoire américaine devant Ford

A cela s’ajoute un niveau de précommandes très élevé et un nombre impressionnant de mentions dans l’actualité et sur les réseaux sociaux. Reste à savoir si ce véhicule pourra être facilement homologué ailleurs qu’aux Etats-Unis.

Source : BGR